Conférence - Lancement du livre

 

A SKEMA BS Sophia, le 16 novembre 2017

 

COMMUNIQUE DE PRESSE POST-EVENEMENT

 

Financement de l’innovation : un regard nouveau

 

Nous sommes heureux d’avoir réussi à faire venir à Sophia des financiers pour ne pas parler de valeurs matérielles et financières, mais au contraire d’aptitudes immatérielles.

C’est à notre connaissance une grande première !

 

Modérateur

Nicolas Servel – Professeur à SKEMA Business School

 

Participants

Georges Kayanakis - Fondateur et associé d’IBU

Pierre Baillot d’Estivaux - Associé d’IBU

Stéphane Assuied - Directeur du fonds Tertium (plus gros fond d’investissement en PACA)

Laurent Guibert - Directeur de Kapitalium (intermédiaire pour les levées de fonds)

Ludovic DiBiaggio – Professeur à SKEMA (chercheur en écosystèmes de l’innovation)

 

La conférence a débuté par un mot d’introduction de Nadia Jacoby, directrice marketing et communication de SKEMA, qui a souhaité la bienvenue, a exprimé sa joie d’accueillir ce panel représentatif de l’écosystème local de l’innovation et rappelé que nous nous réunissions à l’occasion de la sortie du livre écrit par Georges Kayanakis et Pierre Baillot d’Estivaux : « Ne me PARLEZ plus d’INNOVATION ! ».

Un amphithéâtre quasiment plein avec des personnes venues de tout horizon : finance bien sûr mais aussi dirigeants, conseils, institutionnels, économie locale et enseignement.

 

Pierre Baillot d’Estivaux a ensuite présenté un état des lieux de l’innovation en France.

Il a rappelé le volume d’argent public investi anuellement (10 milliards d’euros) et les résultats en demi-teinte récoltés.

Il a ensuite insisté sur l’importance de bien sélectionner les dossiers financés et sur l’avantage unique du modèle Diag.O® qui permet d’évaluer les aptitudes immatérielles des entreprises, startups ou entreprises matures, et ceci, quel que soit leur secteur d’activité et leur technicité.

Ces aptitudes sont celles qui permettent aux entreprises d’innover et de croitre durablement.

L’immatériel regroupant l’humain, l’organisationnel et le relationnel.

Il a démontré, exemples à l’appui, que le modèle était aussi efficace pour des startups naissantes telles que Shapr, que pour des TPE telles qu’une boulangerie ou des grands groupes tels qu’Apple. 

Il a affiché clairement l’ambition de Diag.O® : contribuer activement à la dynamique du territoire, en créant de emplois, de la croissance et de la compétitivité, en priorité dans les entreprises locales.

 

Il a ensuite cédé la parole à Ludovic DiBiaggio qui a présenté ses travaux sur l’efficacité de l’écosystème, insistant au passage sur la nécessité pour toute entreprise de connaître ce dernier et de l’utiliser efficacement.

 

Dans un deuxième temps, les intervenants se sont rassemblés pour une table ronde riche d’expérience : deux chefs d’entreprises, deux financiers et un chercheur en écosystèmes de l’innovation.

 

Quelques citations marquantes

Le premier thème portait sur ce que représentait l’immatériel pour un financier.

Laurent Guibert a confirmé qu’il ne négligeait pas l’immatériel et il a évoqué les critères immatériels qu’il prenait en compte (notamment humain propriété intellectuelle, scalabilité, efficacité de l’organisation interne, contexte juridique, sécurité des systèmes d’informations, relationnel, capital client, capacité à rectifier les erreurs, climat social, impact sociétal/environnemental).

Il a également affirmé : « au-delà des chiffres, pour une startup, la première valeur c’est la passion de son dirigeant ».

Stephane Assuied a renchéri : « l’immatériel dans la finance, c’est ce qui n’est pas financier, ce qui ne se voit pas… et dans le cas d’une startup, on ne voit pas grand-chose… »

« La qualité du management est essentielle puisqu’on va s’intéresser à la probabilité de réaliser un business plan, à la capacité managériale d’y parvenir »

« On s’intéressera beaucoup plus à l’immatériel dans le cas d’une startup car on ne dispose pas d’un historique financier solide »

« L’immatériel est précisément ce qu’on ne voit pas et qu’il faut arriver à sentir »

« La méthodologie de Diag.O® qui permet de donner une note est très importante »

Georges Kayanakis a ajouté que le travail réalisé par IBU consistait justement à rendre tout cela plus rationnel, pour aller au-delà du simple ressenti :

« Il faut rendre l’immatériel matériel et c’est ce que nous proposons »

 

Ce qui fait le succès des startups, c’est avant tout l’immatériel : les Hommes, les idées, les inventions, les relations, l’organisation…

Georges Kayanakis : « L’immatériel est ce qui permet de réaliser le BP, donc ce qui permet aux investisseurs de se mouiller!»

 

Quelques questions du modérateur

A Georges Kayanakis « D’après votre expérience, qu’est ce qui permet à une entreprise de croitre durablement ? »

« Grossièrement il faut partir de BP réalistes et non issus de fichiers Excel standards et/ou idylliques de consultants »

« si le BP est raisonnable, vous pouvez mettre en œuvre une politique de réalisation raisonnable aussi »

« Pour une startup, la première chose à faire est de transformer l’idée ou l’invention en produit ou service rentable, compatible avec la demande du marché. Aux Etats Unis c’est un métier qui s’appelle le Product Marketing et il est très peu répandu en France, ce qui est une des raisons principales des nombreux échecs relevés dans les statistiques »

Ludovic Dibiaggio a insisté à nouveau sur l’importance de nouer des liens et de solliciter son écosystème pour réussir.

Pierre Baillot d’Estivaux a également ajouté que l’attention portée à l’immatériel par les financiers était, d’après son expérience,  directement liée au niveau d’enjeu et de risques :

« lorsque celui-ci est faible, le simple ressenti est perçu comme suffisant, lorsqu’il est élevé alors ils font appel à nous pour aller en profondeur dans ce sujet grâce à Diag.O® »

 

Nous avons ensuite ouvert le jeu des questions de la salle, questions qui nous ont permis d’insister sur la puissance de Diag.O® qui nous offre l’opportunité unique de mesurer un niveau de performance immatérielle et donc d’identifier très rapidement, parmi nos critères clés, lesquels sont bien pourvus et ceux sur lesquels au contraire il va falloir progresser pour multiplier les chances de pérennité de l’entreprise et pour attirer l’attention favorable des investisseurs.

Georges Kayanakis : « Il faut rendre l’immatériel matériel, c’est ce que nous proposons »

 

Laurent Guibert a rappelé une chose essentielle que nous ne rappellerons jamais assez : « Aujourd’hui, c’est la mode de lever des fonds mais avant de penser à lever des fonds, il faut commencer à vendre son produit »

 

Nous avons conclu sur une note d’optimisme :

Georges Kayanakis « les investisseurs achètent des promesses de profits »

Laurent Guibert « Si vous êtes une startup et que vous présentez croissance et rentabilité, nous pouvons vous trouver de l’argent. »

 

Puis : Tirage au sort pour gagner un exemplaire du livre. Vente et dédicaces du livre.

 

Cocktail jusqu’à 20h45 confirmant le profond intérêt des participants puisque la majorité d’entre eux sont restés pour échanger de manière plus privilégiée avec les intervenants.

 

 

Pierre Baillot d'Estivaux

 

Téléchargez la présentation en français

 

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